- Nox - A vous de rallumer l'espoir.

La 6eme année touche presque à sa fin à Poudlard, le trio de Gryffondor, toujours dans le coma, ne peut rien faire contre l'avancée des Mangemorts...A vous de vous battre pour faire gagner votre camp !
 

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 Quand Boucle d'or rencontre Blanche Neige

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MessageSujet: Quand Boucle d'or rencontre Blanche Neige   Dim 1 Juil 2012 - 20:28


22 Janvier 1997
Ce léger plaisir que m’avait procuré le fait de faire trébucher un élève qui portait une pile impressionnante de livre s’inscrit sur ma figure en un sourire qui se voulait discret. Il suffisait d’un simple geste de baguette pour faire mal, cependant il était bien plus dur et surtout bien plus ennuyant d’aider quelqu’un. De toute façon aider les gens n’apportaient généralement que des soucis ; alors il préférait encore s’offrir ses rares moments d’amusements, il avait encore le toupet d’aller aider la personne tombée, non sans éclater de rire, ramassant vifement les livres tombés avec un air faussement amical. C’était sa façon à lui de remercier le jeune homme pour le plaisir qu’il lui avait offert, ils échangèrent un regard entendu avant de se séparer. Il faisait franchement un sale temps depuis quelque jours, peu de personnes sortiraient sans doute avec ce temps maussade, après tout on était dans le mois le plus froid de l’année, il trouverait sans doute un endroit calme à l’extérieur de Poudlard, il se laisserait tombé dans la neige fraîche et se perdrait dans ce paysage immaculé de blanc. Avec bien évidemment un livre près de lui, cela va sans dire, il quitta le groupe avec lequel il marchait saluant d’un geste désinvolte de la main.

Une fois à l’air libre, il ressentit comme un coup de poing dans la figure, la différence de température était franchement remarquable, il glissa sa main dans sa poche vérifiant qu’il y avait bien le paquet de chocolat qu’il avait préparé depuis le matin Il ne pouvait s’imaginer sans quelque chose à grignoter tout seul dans cette immensité blanche. Il resserra sa cravate et boutonna sa veste, il commença à marcher se demandant si finalement il n’allait pas porter sa cape qui lui faisait tant horreur. Il devrait bien y avoir d’ailleurs un charme capable de rendre l’atmosphère plus agréable, il avait bien évidemment dans sa sacoche un livre qui rassemblait quelques sortilèges utile pour la vie de tous les jours, mais il ne voulait pas le sortir tout en marchant. Ce serait franchement ennuyant s’il devait s’égarer quelque part dans le parc de Poudlard. Il passa sa main sur ses cheveux remarquant qu’ils étaient déjà devenues anormalement résistant et frais, il n’aimait pas cela, son doigt s’enroulait moins bien dans ce genre de situation. Il soupira voyant par la même sortir de sa bouche de la bué, il s’en amusa un peu et leva les yeux finalement afin de mieux observer son environnement.

Etonnement la cours de Poudlard n’était pas aussi vide qui le pensait, on voyait quelques élèves en groupe, le plus souvent en couple, s’agglutiner ensemble en se racontant leurs dernières anecdotes, une douce sensation parcourra le corps d’Adam, il s’était tellement concentré sur ses études qu’il en avait oublié de tisser les véritables liens utiles à son futur succès. Ambitieux, il connaissait de vue ou de réputation beaucoup de monde ce n’était néanmoins pas suffisant, il leva les yeux vers le ciel encombré de nuage et souffla bruyamment. Il ne devait pas se laisser distraire, il reprit sa marche pensif, il n’avait pas besoin d’accroître encore plus son cercle social. Bien que cela l’exaspère au plus au point, il se laissait souvent distraire par ce genre de rencontre. Il s’arrêta alors en pleine marche, il se mettait à neiger, c’était bien ce qu’il essayait d’anticiper mais ses compétences en météorologies étaient plus que limités et il n’avait finalement pas réussit à anticiper. Il sifflota d’un air heureux, il avait de toute façon prévu la chose, il aurait simplement préférer qu’il ne neige pas. Le Vendredi soir était le jour de sa sortie dans le parc, ni la pluie ni la neige ne le ferait reporter ce moment.

Il avait noté sur son petit livre, un sortilège qui dans ce genre de situation pourrait lui être utile, il acquiesça d’un air heureux, satisfait encore une fois d’avoir pu utiliser son intelligence pour se guider. Il revint tout de même sur une décision, celle de s’asseoir dans la neige, cela lui donnerait une image trop peu flatteuse à son goût, bien évidemment il faisait attention à son aspect extérieur, même si ce n’était pas pour lui la chose la plus primordiale qui soit. Il réajusta le bord de la chemise et se dirigea vers un banc un peu plus à l’écart que les autres. Il ressentit soudain au niveau de son pied quelque chose entraver sa marche, la neige s’était enroulé autour de son pied d’une façon bien trop ordonné pour ne pas croire que c’était un sortilège. Il trouva rapidement l’auteur celui-ci lorsqu’il vit une jeune femme le devancé s’asseoir sur le banc et prendre bien évidemment le plus de place possible afin de lui faire comprendre qu’il n’était pas le bienvenue. Il s’en amusa presque.

Il regarda la jeune femme qui avait sans vergogne osé prendre ce banc qui lui revenait de droit, y pensant déjà depuis la veille. Il avait une envie puérile de former une boule compacte de neige et de lui lancer à la figure. Mais ce comportement immature ne lui donnerait sans doute pas son siège, il regarda la jeune fille aux cheveux aussi noir que le charbon, à la peau aussi blanche que la neige, et aux lèvres aussi rouge que le sang. On aurait cru qu’elle sortait d’un conte moldu bien célèbre qu’Adam avait apprécié. Sans se déranger le moins du monde, il sortit son livre, pointa la surface qui couvrait le banc, et murmura une formule. A partir de ce moment, la neige cessa de tomber sur la surface délimitée par le sortilège, et s’agglutina au dessus comme s’il y avait un obstacle entre le ciel et le sol. Adam rangea ensuite son livre, sorti son chocolat, et s’assit sur les cuisses de celle-ci. Toujours sans prononcer un mot, il s’adossa et commença à sortir son livre. D’une placidité extrême, il ignorait tout bonnement la jeune femme. D’un air serein, il croqua dans sa barre chocolaté alors qu’il commençait sa lecture
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MessageSujet: Re: Quand Boucle d'or rencontre Blanche Neige   Jeu 5 Juil 2012 - 1:09

La tour des Gryffondors était un peu plus remplie qu’à son habitude en raison du temps frais et humide qu’on pouvait apercevoir dehors. Le soleil se couchait sans avoir aux yeux des élèves influencé suffisamment sur la température dans l’enceinte du château. Il y avait quelques élèves qui tremblaient déjà alors que la cheminée de la salle commune brulait abondamment. Ils s’agglutinaient tous autour de la cheminée comme si leur vie en dépendait, je préférais néanmoins le spectacle de la neige blanche et apaisante qui emplissait tout le parc de Poudlard. Après tout, il me suffisait de bien me couvrir, un peu de neige n’a jamais fait de mal à personne et puis il suffirait d’aller voir Madame Pomfresh si jamais j’étais touché par une maladie bénigne. La beauté de ce blanc immaculée m’attirait de plus en plus, tout semblait immobile ou en harmonie tel le mouvement lent et lourd des pas d’Hagrid. Il y avait tout de même d’autres élèves qui avait été attiré par ce blanc étourdissant, me sentant d’humeur rêveuse, je me disais que ce serait sans aucun doute une belle expérience que celle de se noyer dans cette mer de silence et de blanc.

Je faisais donc partie de ses élèves qui avaient décidé de quitter le doux et chaleureux confort de la salle commune pour rejoindre ce monde extérieur. Je préférais bien sûr me fondre dans la masse des élèves le plus souvent ; mais cela m’arrivait comme ça, une envie inexpliqué de ’éloigner de tout le monde, bien que j’ai appris lentement à m’acclimater avec mes compères de Gryffondor. Le besoin de solitude revenait de temps en temps, je devais m’éloigner un peu de la masse de ma maison. Il m’arrivait ainsi de sortir en pleine nuit sans raison valable, d’aller dans un coin perdu à l’entrée de pré au lard, ou comme cette fois s’isoler dans un recoin du parc. Prendre du recul sur tout ce qui m’entour afin de pouvoir aller encore plus de l’avant. Finalement, je pensais tout de même à prendre un peu du jus d’orange qui traînait depuis le matin sur la table de la salle commune. En réalité, j’appréciais d’avoir tout ses gens qui bougeaient et faisaient du bruit, cela me rassurait franchement. Tout semblait si vivant à Poudlard, c’est l’une des choses que j’appréciais le plus, et puis surtout, à Gryffondor, lorsqu’on a un problème, on pouvait toujours compter sur un camarade pour avoir de l’aide.

Je me glissai entre les élèves sans trop de soucis, profitant de ma petite taille, je faisais tout de même très attention à ce que mes cheveux ne soient pas touchés par un élève un peu trop maladroit. En sortant de la salle commune, je dénouais mes cheveux les laissant tomber en cascade. L’un des seuls inconvénients à se trouver au septième étage de Poudlard, était le nombre d’escalier plus qu’impressionnant que l’on avait pour descendre. Je soupirais une dernière fois, c’était franchement ennuyé, mais ça entretenait la forme au moins. Durant ma descente j’ai du m’arrêter à plusieurs reprise afin de laisser plusieurs groupes qui prenaient toute la largeur descendre, ils ne cessaient de glousser et auraient sans doute marché sur moi sans même me remarquer. Je regrettais de n’avoir pas finalement pris de livre, j’étais déjà au quatrième étage lorsque je m’en aperçus, je serais sans doute remonté s’il n’y avait pas eu au moment où je me retournais le déplacement de l’escalier vers une autre zone. Je n’avais qu’une seule envie maintenant, allez me coucher rêver, le passé était trop sombre, le présent n’avait rien d’intéressent. Alors rêver de l’avenir.

Le contraste entre l’intérieur de Poudlard et l’extérieur était saisissant, étouffant presque à la sortie, après plusieurs pas je commençais à ressentir le froid la traverser de pars en pars, un léger frisson me parcouru le dos. Je prenais finalement plaisir à cette petite excursion, je me repérais rapidement et vis qu’il n’y avait en réalité qu’un seul banc de disponible, au moins il était tout au fond, exactement comme je l’avais souhaité. Je tirais un peu sur mon gant et mon écharpe afin de vérifier qu’ils ne pouvaient plus me serrer, c’était si facile quand on avait froid, de se laisser aller, de dormir. Il était évidemment hors de question de dormir mais, je me sentais d’humeur rêveuse. Enfin jusqu’à voir cet énergumène quelques seconde après l’apparition des flocons de neige, il se dirigeait vers le même banc que moi et le pire c’est qu’il y arriverait en premier. Ce n’était pas une tentative désespéré pour attirer mon attention, il ne m’avait même pas remarqué d’ailleurs. Je pointais la baguette sur ses pieds, marmonnant une formule, afin de le ralentir. J’étais de bonne humeur, il pouvait s’estimer heureux, en d’autres circonstances, sans témoin, je n’aurais pas hésité à le stupéfixer.

Profitant de l’avance prise, je pris place sur le banc, le contact froid de celui-ci me fit sursauter, et me rappela rapidement que ce n’était pas la meilleure solution que j’avais prise. Sous le coup de l’excitation je n’avais vu que le banc, il viendrait sans doute s’expliquer… et cette neige qui me ferait sans doute fuir. La neige cessa de tomber néanmoins, je levais les yeux, elle semblait maintenu en l’air par un sort. Cela venait surement de la personne que j’avais bloqué tout à l’heure. Oui il ne lâchera décidément pas l’affaire. Cependant plutôt que de parler, il m’ignora parfaitement et pris place sur mes cuisses et prit même un chocolat, avant de se détendre. Il avait aussi un livre, le fait qu’il soit plus minutieux que moi m’exaspérait au plus haut point. Je le repoussai du mieux que je pus, il était franchement lourd, et retomba bruyamment sur le banc.

« Hey ne te gêne pas surtout. Bon ok, c’était de ma faute, tu es un élève de Serdaigle n’est- ce pas ? Pour avoir penser à emmener un livre ici. Je m’appelle Elisabeth de Gryffondor. »


Voilà plus de mot que je n’en prononçais d’habitude en une journée, je plissais mes lèvres, enfaîte c’est d’avoir vu durant le chemin toute ses personne ensemble, qui avait réveillé en moi le désir d’être avec quelqu’un, de simplement parler. J’avais simplement été trop têtue pour le remarquer.
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